Il mourut dans le combat décisif pour la conquête de Bakou qu’il croyait déjà aux mains
des Arméniens (une mort heureuse pour ce fanatique) le 5 août 1918 ; Il avait commencé sa carrière comme chef de bande à Sassoun (en 1904) et sous les ordres de Hamasasp.
En 1915 il combattit dans le Caucase et par la suite dans la tristement fameuse « Légion Arménienne » (en 1916) qui, plus tard, fut licenciée par l’Entente en raison de la cruauté dont elle avait fait preuve.
L’histoire de la Turquie
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Mourad de Sébaste
29 octobre 2012, par Redacteur -
Stepan Chahoumian
29 octobre 2012, par RedacteurPrésident des communistes arméniens à Bakou, il y forma un gouvernement bolchevique
dont la tyrannie visait à expulser ou exterminer les Azéris. Son partisan le plus important fut Rostom et plus tard aussi Gurkhandanian
Leut but était « d’arméniser » Bakou, quel que soit le prix à payer. Chahoumian suivit les ordres de son maître Staline sans restrictions, même alors qu’il fallut ménager un moment, pour des raisons politiques « l’armée de l’islam », parce que Staline ne désirait pas que (…) -
Le général D. I. Shuttlewort, commandant des troupes britanniques d’invasion reçoit le chah de perse Ahmad
29 octobre 2012, par RedacteurCette photo montre toutes les composantes de la situation : les maîtres de Bakou (et de Perse) à l’époque, sont les Britanniques qui sont arrivés des Indes ; de la Perse, ils ont fait leur vassal ; quant aux Russes qui, au 19èTM siècle, avaient arraché aux Perses la moitié de l’Azerbaidjan ainsi que l’Arménie, ils ne peuvent pas empêcher les Anglais de s’emparer de Bakou.
Les Arméniens, de leur côté, qui avaient fait des avances aux Britanniques, s’efforcent, sans plus de scrupules, (…) -
La fin inéluctable, réfugiés, misère et la recherche des « coupables »
29 octobre 2012, par RedacteurLa politique interventioniste. arménienne, non seulement en Azerbaïdjan mais aussi en Géorgie, Karabag, Daghestan ou Nachitchevan, en Anatolie orientale et en Cilice donne une réponse précise . . .
La supériorité technique (anglaise. . .) des Arméniens était éclatante. « Officiers de liaison britannique, attachés à une unité arménienne »
D’abord, le calcul des Britanniques d’utiliser les Arméniens comme complices lors de l’occupation de Bakou se révélait juste : Les Arméniens (…) -
Francs-tireurs adjares après la reconquête d’Akhaltsik
29 octobre 2012, par RedacteurAu cours de la conférence de Batoum (en mai 1918) les Arméniens devaient renoncer à Alexandropol, Achalkalak et Achaltsik, des territoires qu’ils avaient occupées pendant la guerre sans y disposer d’une quelconque majorité.
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L’occupation de la ville de Kars en avril 1919
29 octobre 2012, par RedacteurLes Arméniens occupèrent Kars en avril 1919 grâce à l’aide britannique et en firent la position-clef des attaques contre l’Anatolie.
Le but était de conquérir des accès à deux mers, au nord Trapzon et au sud Adana afin d’ériger un « empire arménien » entre la Mer Noire et la Mer Méditérannée, bien que les Arméniens n’aient jamais représenté qu’une petite minorité dans cette région. -
Général Thomas Nazarbekian (1855-1931)
29 octobre 2012, par RedacteurIl prit déjà part à la guerre entre la Russie et la Turquie ; pendant la première guerre mondiale il fut commandant sur le front du Caucase Arménien.
En 1915 il conquît Dilman ; en 1917 il fut nommé chef de corps d’armée. Il combattit devant Serdarabad, puis abandonna Kars.
Il fut un des rares à se rendre compte que l’avenir des Arméniens ne serait pas rosé sous la domination russe et que celle des Ottomans aurait été de loin préférable. -
Armes saisies chez les Arméniens pendant la Première Guerre Mondiale
29 octobre 2012, par RedacteurLes importantes quantités d’armes dont disposaient les combattants arméniens provenaient en majeure partie d’achats financés par des missionnaires américains et de la Russie. Certaines armes avaient été obtenues lors de la courte collaboration entre révolutionnaires turcs et Arméniens (1909) - une fois la révolution finie, les Arméniens omirent de rendre ces armes.
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la signature de « l’accord d’Ankara » le 4 novembre 1921
29 octobre 2012, par RedacteurHenri Franklin-Bouillon entre Mustafa Kemal et son ministre des affaires étrangères Yusuf Kemal Tengirsek ; puis Ismet Pacha, le commandant du front de l’ouest ; quelque peu caché : Seyfi Bey, ancien directeur du bureau d’information et spécialiste de la question arménienne ; ainsi que les colonel Mongin, le représentant de la France auprès du gouvernement à Ankara. A gauche derrière Mustafa Kemal se trouve le chef de l’état-major du front de l’ouest le général Asim Pacha ; à ses côtés le (…)
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Le général Julien Dufieux
29 octobre 2012, par RedacteurCommandant des troupes françaises d’occupation détint également en Cilicie les pouvoirs d’un gouverneur (1919-1921). L’attitude de Dufieux a évolué : ami des Arméniens dans un premier temps, il est devenu par la suite nettement plus critique si ce n’est adverse à leur égard. Le général Dufieux prévoyait de charger la Légion Arménienne de la protection des liaisons routières et surtout ferroviaires. Il voulait probablement éviter de la sorte une trop forte concentration de pouvoir.
Mais la (…)
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